mardi 31 juillet 2012

Chat-leur (épisode 2)

Il était une fois, par un brûlant après-midi d'été, un chat, un transat, un figuier...
Zzzzzzzzzz

Zzzzzzzzzz

Zzzzzzzzzz

Zzz... Hmmm ?...
Ah ! Vous êtes là ? Chalut ! Pas la force de causer, là ! Repassez vers minuit... On reprendra cette conversation "à la fraîche" autour d'un velouté de thon on the rock, ok ?

lundi 30 juillet 2012

Chat-leur (épisode 1)

Graffiti : Non, vraiment, Miss Tigri, des photos par cette chaleur, chat ne va pas être possible ! D'abord, nous, on ne sort pas de là-dessous !


Zingara : Tu feras attention, d'ailleurs, l'appareil est en train de couler dans tes mains !


Graffiti : Ils nous avaient promis un week-end orageux et puis voilà ! Pas une goutte d'eau ! Le Sahara s'étend jusqu'aux Pyrénées Orientales maintenant...



Zingara : On n'invente rien ! Regardez plutôt l'état de la terre... A boire ! A boire ! Rhââ ! Mon royaume pour une goutte d'eau !



Graffiti : C'est un comble, tout de même ! Deux chats qui meurent de soif au chat-eau !


Zingara : A ce propos, je me permets de rappeler que la canicule, en anglais "dog days", désignait, dès l'Antiquité, la période de grande chaleur située entre le 22 juillet et le 23 août, période durant laquelle le soleil se lève et se couche avec la constellation du Grand Chien, d'où l'origine du mot... C'est donc une histoire de chiens, tout ça, pas de félins, nom d'un greffier griffu !

dimanche 29 juillet 2012

Mimétisme

Graffiti : Mon joli sourire dans le billet d'hier ne vous aura pas échappé...
Mais de qui puis-je tenir pareille mimique ?...


De ma bipède domestique, pardi !



D'ailleurs, il y a aussi de la ressemblance dans l'étonnement...


Mais qui imite qui ?

samedi 28 juillet 2012

Variations autour d'un banc Guimard

Deux chats, un banc, plusieurs atmosphères :

Zingara, novembre 2011

Graffiti, janvier 2012

Zingara, mai 2012

Graffiti, juillet 2012

Graf & Zing, juillet 2012


C'est moi, Graffiti, le chat qui sourit ! Hi ! Hi !


Le banc, la vigne, le bonheur...

vendredi 27 juillet 2012

Who's the boss ?


Une règle d’or à ne jamais oublier lorsque l’on cohabite avec un chat : nous habitons chez lui ! Nous sommes les bipèdes domestiques de notre Despote Mimine et s’il est besoin d’une démonstration, la voici. Vous savez que vous habitez chez votre chat quand :
1.       Vous cédez les meilleurs fauteuils de la maison
et vous vous résignez à n’occuper que les poufs et tabourets.

2.       Vous n’avez plus accès à la télécommande.

3.       Vous n’êtes plus prioritaire pour passer à la salle de bains.

4.       Vous ne lisez le journal qu’une fois que votre chat a lui-même fini de le lire.

5.       Vous accourez au moindre miaulement
et tâchez de satisfaire au mieux ses exigences.

6.       Vous ne bénéficiez plus que d’un accès restreint à l’ordinateur.

7.       Chacun de vos travaux fait l’objet d’une inspection minutieuse.

8.       Vous renoncez au transat
et vous vous contentez d’un carré d’herbe pour vous asseoir.

9.       Vous vous abstenez de lui adresser la moindre remarque, sachant pertinemment qu’il restera sourd à vos remontrances.

jeudi 26 juillet 2012

La "MewsLetter"

Zingara : Bon, j'interromps mon "bain de lavande" car l'heure est grave. Les minounautes qui nous ont fait l'amitié de nous suivre jusqu'ici commencent à s'inquiéter de ne pas recevoir quotidiennement nos articles par mail, et ce, malgré leur inscription à la "MewsLetter" (en français, la "MiauLettre").  Chat, c'est la faute à Miss Tigri qui n'est pas fichue de programmer correctement ses envois !
En attendant mieux, petit guide de notre nouveau blog.
1) Pour les minounautes qui ne recoivent aucun article :
- Entrer une adresse e-mail sous le libellé "MewsLetter". Valider l'inscription à réception d'un e-mail émanant de Feedburner.
2) Pour les minounautes qui reçoivent la MewsLetter :
Euh... vous la recevez en retard, environ 24 h après publication de l'article ? Bon, bah, mieux vaut tard que jamais, hein ? Hé ! Hé ! Promis, Miss Tigri essaie d'arranger ça rapidement...
 3) A propos des commentaires : Eh oui, petite différence avec OB, les minounautes ne sont pas prévenus lorsqu'une réponse à leur commentaire est publiée. Sachez tout de même que le Comité de Rédaction répond à peu près dans les 24h, sauf impossibilité technique ponctuelle (exemple : secrétaire en congés).
Bien entendu, nous faisons l'impossible pour régler au plus vite ces petits désagréments et nous vous remercions de votre compréhension et de votre indulgence toute féline.


Bon, déjà, faut pas compter sur Graffiti... Il s'est endormi sur les dossiers !

Et puis moi non plus parce que... j'ai piscine !
Bon, bah, Miss Tigri, au boulot !

mercredi 25 juillet 2012

Triste nuage

Des nuages, on en attendait, on en espérait même ! Mais pas comme ça...


Car ceci n'est pas un nuage : c'est la forêt qui s'en va en fumée... Visible depuis notre chat-eau, chez Grandpa et Grandma. Hier soir, l'odeur de brûlé était telle que nous avons renoncé à prendre notre bol d'air habituel sur la fenêtre... Le feu est à nos portes : du côté français, les Cat'Alans ont les doigts de pieds qui grillent... Et du côté espagnol, chat brûle grave ! Et vous savez quoi ?


Chat me révolte !

mardi 24 juillet 2012

Sous les frondaisons

Zingara : En été, avec mon pelage noir, peu importe l'arbre pourvu qu'il y ait l'ombre...

Chez les voisins anglais


Sous l'abricotier de Grandpa


Sous l'olivier


lundi 23 juillet 2012

Discours fleuri

Graffiti : Eh bien voilà, cela fait une semaine que nous avons emménagé et nous sommes ravis de nos nouveaux locaux...
Zingara : Oui, c'est très sympa ici... Et puis les aminounautes sont venus nombreux à l'inauguration. Certains ont également eu la gentillesse d'évoquer notre déménagement sur leur blog. Merci à eux ! Cela nous a permis d'agrandir notre cercle d'aminounautes et de découvrir de nouvelles beautés félines.
Graffiti : Il y a même des Twittamis qui avaient amené des fleurs ! Merci à notre Souris de bibliothèque préférée Hugoline et à son trio félin : Fouillis, Glycérine et Petit Modèle.


Zingara : Et merci à ceux qui nous font le plaisir de poursuivre les chaventures avec nous ! 

dimanche 22 juillet 2012

Pépie

"Et moi, Madone, qui n’ai bu
Depuis la mort du père Ubu,
Voyez ma gorge…
Il n’y passerait un grain d’orge."
Raoul Ponchon, "Sécheresse" in La muse au cabaret, 1920.

Slurp !

Blblblblblbl

Laplaplaplaplap

Et glou et glou et glou !

Une autre, tavernier ! Il fait grand soif !




samedi 21 juillet 2012

L'heure des chats

Zingara : Au chapitre "Les récits de Miss Tigri", nous publions aujourd'hui une petite balade à l'heure des chats...
Le soleil d’été, qui écrase de chaleur nos contrées méridionales, ne m’encourage guère à sortir le jour. Mais entre chien et loup, je hasarde un pied dehors. La fraîcheur de la nuit commence à dévoiler les parfums du jardin, les volets s’entrebâillent, les derniers promeneurs rentrent d’un pas lent. C’est l’heure où les chauves-souris volent au ras des ruisseaux, des piscines et des fontaines à la recherche d’eau. C’est aussi l’heure des chats.
Mes deux arrosoirs en mains, je quitte la maison et je vais les remplir au ruisseau, en haut de ma rue. C’est alors que commence le grand rassemblement félin. Au début, tous s’enfuyaient à mon approche, mais depuis quelque temps, ils restent calmement assis et me regardent passer avec mes arrosoirs. Drôle de bipède, égaré à l’heure des chats !... Ils viennent de tout le quartier, descendent des arbres, sortent de sous les voitures et se retrouvent sur un terrain en friche, voisin du mien. Pour qui ne connaît la rue que le jour, c’est une population insoupçonnable. Et pourtant… Depuis qu’ils me font la grâce de me laisser les observer, j’ai appris à les reconnaître. Je connaissais déjà le petit tigré, Pacha, qui s’est enfui de chez une voisine et a trouvé un bien meilleur foyer, juste en face. Elle le disait "méchant et sauvage" : c’est en réalité une crème de chat, qui apprécie les escapades nocturnes et les bipèdes bienveillants. Un autre tigré, sosie de Graffiti, passe souvent devant chez moi. Désormais, il n’accélère plus le pas quand je le croise et semble même me reconnaître. Il faut dire qu’il a déjà flanqué une rouste mémorable à mon pauvre Graffiti, mais en bon prince des rues, défenseur de ce qu’il estime être son territoire, il n’en éprouve apparemment aucun remords. Au contraire, il trône fièrement sur l’asphalte, sous la lumière des réverbères, et semble s’amuser de me voir charrier mon eau.
Ils sont nombreux à répondre ainsi à l'appel du clair de lune. La plus touchante de tous est certainement celle que j’appelle La Minouchette. C’est une chatte tellement sauvage que j’ai mis plusieurs années avant de découvrir son existence. Elle vit pourtant à quelques mètres de chez moi… Notre première rencontre fut furtive. A peine le temps de l’apercevoir qu’elle avait disparu ! Un soir, je l’ai vue sur le mur, au fond de mon jardin. Je l’ai observée par la fenêtre sans prendre le risque de l’affoler en tentant une approche. Elle aussi m’a aperçue, mais, étonnement, a renoncé à se sauver. J’ai considéré cela comme une première victoire. Au fil du temps, elle a accepté ma présence dans le jardin, tout en gardant une certaine distance, derrière le grillage. Néanmoins, son regard brûlait de terreur et elle se tenait toujours prête à déguerpir. Depuis quelques jours, La Minouchette s’approche de plus en plus du grillage. Mieux : elle suit mes déplacements et se positionne systématiquement en face de l’endroit où j’arrose. Hier soir, pure magie : je m’agenouille à sa hauteur. Non seulement, elle ne manifeste pas le moindre mouvement de recul ou de fuite, mais son regard ne contient plus la moindre trace de terreur. Bien sûr, cet honneur ne me permet toutefois pas de tenter un geste aussi familier qu’une caresse, mais la simple apparition d’une telle douceur dans les yeux de La Minouchette me procure déjà une énorme satisfaction.
Minuit, l’heure où je repose mes arrosoirs. L’heure où je m’assois contre le mur encore chaud et où je savoure une vision enchanteresse : celle des chats et des étoiles. L’heure où je me sens un petit peu chat moi-même.

Note du Comité de rédaction : il n'existe malheureusement pas de photos susceptibles d'illustrer ce texte, l'appareil de Miss Tigri ne permettant pas les prises de vues nocturnes.

vendredi 20 juillet 2012

Cha'rtistiquement vôtre

Graffiti : On dit qu'il n'est pas besoin d'oeuvre d'art dans une maison où vit un chat... Et s'il était besoin de le démontrer :

Voilà.


De fait, ce truc, là...
C'est un pléonasme !


Zingara : Souvent imités, jamais égalés. Vas donc, hé ! Tas de métal !