dimanche 29 avril 2018

Fragrance

Roméo : Snif ! Snif !

Roméo : Je rêve ou bien...?

Roméo : Vous ne sentez pas ?

Zingara : Si ! Je sens quelque chose aussi...

Dolce : Oui, oui, moi aussi !

Graffiti : Je confirme !

Zéphyr : C'est vrai, il y a comme un parfum...

Eponine :... de printemps ! 
Cette fois, c'est sûr, ça sent le printemps !

dimanche 15 avril 2018

Ceci n'est pas Zingara

Quand Dolce se découvre une passion pour l'art...

Dolce : C'est fascinant...

Dolce : Oui, c'est fascinant, cette représentation du concept félin, cet amour du chat hissé au rang d'art sacré, cette projection de la forme transcendée par les lumières changeantes des saisons. C'est beau comme une croquette oubliée sous un confiturier ! On sent bien le cheminement de l'artiste vers le Chat, mais attention ! Le Chat-concept, le Chat-symbole, peut-être même le Chat-objet-transitionnel et gardien des traumatismes secrets de l'enfance. Oui, cela me paraît limpide. Il suffit d'observer ce regard qui semble capter l'infini et l'on comprend alors la notion même d'Etre et notre relation au...

Zingara : Pfff ! Charabia ! En plus, ce n'est même pas fini !
Dolce : J'allais y venir...

Dolce : Justement, ne peut-on pas voir dans l'inachèvement de l'oeuvre l'aspiration de l'artiste à l'éternité ? Ne serait-ce pas notre propre relation au temps que l'artiste met en scène à travers une fresque inachevée ? Ou bien faut-il reconnaître...

Miss Tigri : Non, mais, Dolce... Lâche l'affaire ! J'ai gribouillé sur les murs du garage un jour de pluie et je n'ai pas terminé parce que je n'avais plus de peinture. Là ! On ne va pas en faire une thèse !
Dolce : C'est typique ! L'oeuvre dépasse l'artiste... ce qui nous renvoie immanquablement à la notion d'imperfection humaine et de...
Zingara : Mais où va-t-elle chercher des c***ies pareilles ?

Miss Tigri : Vous l'aurez compris, ceci n'est pas un billet sur l'art. C'est une invitation à écouter l'analyse de Franck Lepage sur "L'art comptant pour rien". Très drôle dans la forme, terrifiant sur le fond. Allez, et si on prenait un petit cours d'autodéfense intellectuelle contre le mensonge enrobé de justification culturelle et artistique ?

C'est par ici... On vous propose un petit extrait, mais l'intégralité de la "conférence gesticulée" est à voir :
"Ce n'est pas de l'art, il n'est pas contemporain. 
C'est un système de marché"


Quelques extraits rafraîchissants, à commencer par une publicité où Guillaume Galienne revêt le costume du galeriste. Etonnant, non ?


Et bien sûr, le savoureux passage du film Dialogue avec mon jardinier, où l'on apprend que "lorsqu'il y a de la brume, il n'y a pas grand-chose à voir". J'en pleure (de rire !).



dimanche 8 avril 2018

Le printemps est là ?


On sait que le printemps est là quand...

 Les tulipes fleurissent...

L'herbe pousse avec des pissenlits bien gras qui font le régal des tortues...

Les tortues, justement, remontent...

Les transats se déploient...

Et avec eux, une irrésistible envie de jeu...

Graffiti : Nom d'un Félin des Fenouillèdes !

On se fait les yeux doux...
Dolce : C'est fou ce que tu peux être beau gosse, toi !

Et on s'embrasse sous les feuillages...

Beau dimanchat de printemps à tous !
(Vous remarquerez, nous n'avons pas évoqué la question du soleil...)


dimanche 1 avril 2018

Le chat et la tortue (2)

Rien ne sert de courir ; il faut partir à point. Allez, on la fait, cette course ? Façon La Fontaine... ou à peu près.

Léopoldine : Gageons que vous n'atteindrez point si tôt que moi ce but.
Dolce : C'est quoi ce charabia ?
Léopoldine : Normalement, tu dois répondre : "Ma Commère, il vous faut purger avec quatre grains d'ellébore".
Dolce : Avec... ?
Léopoldine : Bon. Feu !

Léopoldine : C'est parti.
Dolce : J'ai pas compris la consigne...


Léopoldine : Telle que vous me voyez, je vais mon train de Sénateur...

Léopoldine : Je me hâte avec lenteur...

Dolce : Moi, je méprise une telle victoire... Je broute, je me repose... 
Je m'amuse à tout autre chose. Bref, je glandouille...

Graffiti : Mais cours, Dolce ! Nom d'un Félin des Fenouillèdes ! 
Déjà que ce n'est pas captivant, une course de tortue...


Léopoldine : Hop ! Prem's ! La tortue arriva la première. 
Et vlan ! Dans les dents ! 
C'est le paradoxe du non-chat-lent !

Graffiti : Effectivement. Et avec une baraque sur le dos, en plus ! 
On va quand même demander la photo finish...
Dolce : Mais puisque je vous dis que je n'avais pas compris la consigne !