samedi 2 mai 2020

La Belle de Catland

Dolce : Hier, premier jour du mois de mai, c'était mon channiversaire. Désolée de ne pas vous avoir invités à la Fiestachat virtuelle, les aminounautes... L'ordi était en rade ! Mais je suis bien décidée à me rattraper aujourd'hui en vous ouvrant pour l'occasion mon chalbum de famille. 

Dolce : Suivez mon panache ! 
🎵🎼🎶🎸 La Belle de Catland a des yeux de velours ! 🎶
 👏 Tchika-tchika-tchik ! Miaou-miaï !  👏



Dolce : Bon, ce n'est un secret pour personne : mon histoire a débuté dans la rue. J'étais une petite Gavrochatte TRES sauvage, issue d'une fratrie de 4 chatons (nous vous avons d'ailleurs donné des nouvelles des autres chadoptés dans un précédent billet). Sur cette petite vidéo, vous apercevez toute la petite famille. Il y avait une chaméra pour surveiller le bar à croquettes.😸

Dolce : Vous excuserez donc la piètre qualité des premiers clichés. C'est que je n'étais pas facile à chatographier. Je me charapatais au moindre bruit... Cette photo est la toute première que Miss Tigri a réussi à prendre.

Dolce : En voici une deuxième, prise furtivement tandis que je faisais l'andouille m'amusais devant le bar à croquettes.


Dolce : Le bar à croquettes, justement... Je me souviens très bien de la première fois où notre maman Elinor nous l'a fait découvrir. Elle venait s'y restaurer pendant qu'elle allaitait et dès que nous avons été sevrés : zou ! Elle nous y a emmenés.


Dolce : L'endroit était sympa. On trouvait toujours à manger. Et ils faisaient même chambre d'hôtes : il y avait des cabanes pour dormir. On y attendait tranquillement le retour de maman, bien à l'abri. Et on lui faisait comité de chaccueuil lorsqu'elle rentrait.


Dolce : Autant vous dire qu'on s'est installés sans traîner. Maman veillait à tout.  Elle nous recommandait tout de même de nous méfier des bipèdes, même de celle qui venait chaque soir et chaque matin ravitailler le bar à croquettes. On ne sait jamais...

Dolce : Et puis un soir de juillet... J'ai bien senti qu'il se passait un truc... Vers 20h, tout le monde avait disparu : maman, mon frère et mes deux sœurs : plus personne à l'horizon. Mais comme j'étais la plus méfiante et la plus sauvage, j'ai attendu, j'ai observé... Je voyais bien une forme bizarre sur le pilier de la clôture qui semblait me guetter avec une ficelle dans les mains... J'ai attendu, attendu... Et puis, vers 23h, j'ai eu faim. Alors, je suis rentrée dans le bar à croquettes et là... Tchac ! Nom d'un Coussinet Calciné ! C'te frayeur !
(Miss Tigri : Photo prise avec la caméra de surveillance quelques secondes avant que la trappe ne se referme. Dolce a été la dernière "trappée". Nous avons procédé pour tous les chats à un trappage manuel. Ce fut épique !)

Dolce : Bon, je vous passe la suite, vous la connaissez sans doute : charantaine, caisse de sociabilisation, et nous voilà lâchés chez une certaine Miss Tigri. L'angoisse pour une Gavrochatte sauvage comme moi !

Dolce : Mais finalement, au bout de quinze jours passés sous les meubles, j'ai fini par imiter ma sœur Fantômette et mon frère Django, qui miaulaient que la taulière était plutôt sympa, donnait à manger, faisait des câlins... Bref, j'ai commencé à montrer le bout de mon museau...

Dolce :... et en définitive, j'ai trouvé l'endroit plutôt cool. Il y avait plein de jeux, d'endroits moelleux pour dormir. C'était le paradis des chatons ! Maman venait de temps en temps à la fenêtre s'assurer que tout allait bien. Elle nous a raconté qu'elle avait été chez le véto pour ne plus avoir de petits (le véto ? Kézako, le véto ?), qu'une chassociation nous avait pris en charge et que nous étions en famille d'accueil et que les bipèdes allaient nous placer à la chadoption.

Dolce : La chadoption ? Pourquoi pas ? Je commençais à apprécier la vie chez un bipède... Les menus, en particulier, me plaisaient beaucoup. Avec Fantômette, nous adorions la salade-feta... Enfin, surtout la feta...
Fantômette : Et l'œuf !

Dolce : Début septembre, toute la fratrie avait miraculeusement trouvé une famille. Toute sauf moi... L'herbe était bonne à Catland, mais je n'étais toujours pas sociable au bout de deux mois. Une gosse difficile, quoi ! 

Dolce : Un jour, j'ai regardé la taulière droit dans les yeux, façon "faut qu'on cause !". Elle a eu beau m'expliquer qu'elle avait déjà d'autres chats, qu'elle ne pouvait pas me garder...

Dolce : Tout ce que je voulais, c'était que les papiers de chadotpion soient signés pour pouvoir dormir sur mes deux oreilles. Et ce fut chose faite le 2 septembre 2017. Chadoption, check !

Dolce : Et depuis, c'est la Dolce Vita pour moi à Catland... sauf que maintenant, je suis super-pote avec Miss Tigri. Vous remarquerez qu'en trois ans, le menu n'a pas changé ! Miaou-hihi !

Note de la rédaction : dans un élan d'optimisme, nous avons ajouté de la vidéo à cet article. Nous espérons que les aminounautes parviendront à les lire... Toutefois, comme vous l'avez certainement remarqué, blogger supprime aléatoirement certains fichiers photos ou vidéos (nous en ignorons la cause). Nous n'avons pas trouvé de solution à ce jour (à part déménager de la plateforme, ce qui n'est pas exclu...)