mercredi 18 novembre 2020

Grandma ne renonce pas

Nous sommes maintenant à plus de deux mois du diagnostic qui nous a révélé le diabète de Roméo. Depuis, notre "Petit Sucre Roux" se rend régulièrement chez le véto afin de contrôler l'évolution de sa maladie. Début novembre, les nouvelles n'étaient pas franchement bonnes.


Roméo : Insulino-résistant, qu'ils disent... Miaou ! Et comme ça fait pleurer tout le monde, j'ai l'impression que ce n'est pas bon, cette histoire...

Zéphyr : On partage le Cosma ?

 

Roméo : Non, mange-le, toi. Moi, je n'ai pas trop d'appétit... (au passage, ceux qui me connaissent bien peuvent constater à quel point j'ai maigri).

Eponine : Franchement, ça fait de la peine de te voir comme ça, petit Méo... 

Les dernières analyses révélaient donc que Roméo ne réagissait pas à l'insuline et ce, malgré l'augmentation régulière de la dose jusqu'à 8 u.i., soit 4 fois la dose initiale. Les symptômes se sont donc aggravés (appétit très aléatoire, grande soif, troubles intestinaux) et certains organes ont commencé à se dégrader, notamment le foi et les reins. On a beau savoir que le diabète du chat est difficile à stabiliser, le pronostic paraissait assez sombre.

Mais Grandma ne renonce pas comme ça ! Rendez-vous a été pris la semaine dernière dans une grande clinique vétérinaire de la région et des examens complémentaires ont été réalisés, notamment une analyse de l'évolution de la glycémie sur une journée, avec prise de sang toutes les deux heures et le résultat est assez inattendu : en fait, Roméo réagit à l'insuline, mais très lentement, ce qui laisse malheureusement le temps à son organisme de se dégrader. 

Du coup, changement de traitement : Méo est traité depuis ce matin au lantus (qui est aussi utilisé pour les bipèdes diabétiques), un type d'insuline à libération prolongée, qui s'utilise avec un stylo, non une seringue, à raison de deux injections de 3 u.i. par jour à heure fixe.

 

Zéphyr : Allez ! Accroche toi, Méo ! #Solidarchat !